(69) RhôneJazz Club Saint Georges

12/05/2018 – Claude-Eugénie Iwandza en quintet au Jazz Club Saint Georges

S’il y a des soirées qui commencent bien ce sont celles où je vois le panneau “Complet/Full” à l’entrée du club.

 

C’est le cas ce soir au Jazz Club Saint Saint Georges qui fait le plein pour ce concert de jazz vocal.

 

Le premier morceau est instrumental.  Le quartet interprète Naïma un thème tout doux pour se mettre dans l’ambiance en attendant la chanteuse.

La voici, elle nous annonce un concert de standards. Pas  de surprise donc, si ce n’est la touche personnelle de l’interprète. Elle débute avec September in the rain puis passe au Brésil avec Corcovado de Tom Jobim ou après le thème Sébastien Besset prend un chorus bien chaleureux au ténor .

 

Retour aux standards américains avec All of you puis le blues de rigueur Every Day I have the Blues, morceau qui donne l’occasion à Pascal Polloni de se lâcher avec sa guitare. Claude-Eugénie a du métier et sait se mettre le public dans sa poche avec des transitions agréables un brin humoristique pour introduire ses chansons. Ce qui est particulièrement vrai pour Teach me tonight où ça devient carrément coquin. Ça et le sourire ravageur de Claude-Eugénie, la salle est conquise.

Fin du premier set sur un duo voix et la contrebasse de François Durier avec L.O.V.E.

Reprise du second set en quartet avec Beatrice et bizarrement le second titre est également instrumental Scrapple from the apple. Comme ça chacun a son compte de chorus, y compris Roger Boghossian, le boss, à la batterie.

Retour de Claude-Eugénie qui reprend avec One note samba.

Puis le groupe reprend la version de Nougaro de Girl Talk : Dansez sur moi (“N’y voir aucune proposition” !) puis « Je pense que c’est le moment de se faire des bisous » qui annonce Besame Mucho.

On s’achemine vers la fin du concert avec une version bien swinguante des Feuilles mortes (en Français s’il vous plaît) où Claude-Eugénie alterne paroles et scats.

 

Le set continue avec C’est si bon et le public apprécie cela se voit au nombre de têtes qui bougent en rythme.

 

Final sur la version française de Worksong, encore un bijou de Nougaro : Sing Sing.

Le rappel se fait « joue contre joue » avec  Cheek to cheek.

 

Un concert qui aura tenu toutes ses promesses pour un public bon enfant qui s’est régalé avec tous ces standards.

 

Ont collaboré à cette chronique :

X
X