(01) Ain

13/10/2017 – Sangoma Everett new Quartet à la Ferme à Jazz (Bourg-en-Bresse)

Jazz festif aux saveurs cubaines

Cette soirée a fait la part belle aux rythmes latinos, ce qui a donné un jazz chaleureux, aux rythmes fous, bien servi par un quartet talentueux. Deux des musiciens prévus n’avaient pu être là, ils ont été remplacés, et le jazz n’a souffert en rien. Que des « pointures », que du talent, et surtout, un plaisir de jouer ensemble communicatif.

Dès la « mise en bouche », du rythme, du rythme et encore du rythme, incroyablement bien servi par un percussionniste cubain chaud, chaud, chaud, Javier Campos,  en totale complicité avec Sangoma Everett à la batterie : leurs duos ont fait la joie du public, lui a donné envie de bouger, et a réveillé les neurones et les sens. La virtuosité du pianiste Wilhem Coppey , sa délicatesse, parfois, et l’éloquence de la contrebasse de Christophe Lincontang se sont bien accordés durant les deux sets  vifs, imaginatifs chargés de questions-réponses. Ils se sont bien mariés avec le son si particulier du percussionniste et le  toucher incroyable du batteur.

Cela a donné des dialogues bourrés d’humour et de plaisir, des chorus signant la qualité des musiciens, le tout agrémenté par des commentaires de Sangoma Everett qui a livré ce soir-là quelques souvenirs de ses rencontres. On était entre amis, chacun baignant dans ce jazz semblant couler de source et  dégageant une belle énergie.

Cela s’est soldé par des records à l’applaudimètre, et une belle envie de revoir ce quartet dans ce répertoire vivant et chaleureux.

Ont collaboré à cette chronique :

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