En introduction de ce concert qui fait salle comble, de Gregory Guzzo, directeur de l’Office de Tourisme remercie Marie-Aline Josserand qui développe la musique à Val Thorens depuis près de vingt ans.
Avec Samuel Riblier, directeur de Jazz à Vienne ils constatent leurs valeurs communes et une volonté de « toujours mieux »

Ce soir nous allons découvrir une China Moses nouvelle mouture après deux CD consacrés au jazz, son hommage à Dinah Washington « this One’s For Dinah » et au blues « Crazy Blues » la voici pour présenter un album très personnel, ses compositions dans « Nightintales ». Il serait injuste de cataloguer China Moses comme simplement chanteuse. Evidemment elle chante, et bien, mais elle sait aussi raconter des histoires, cajoler un public, faire le show quoi !

Ça commence vite et fort avec Disconnected et un premier solo de basse ébouriffant de Neil Charles.

Première tchatche où elle nous raconte les circonstances de sa rencontre avec celui qui deviendra son mari pour annoncer Put it on the line.Suit

Breaking point où il est question de jugement hâtif à éviter. Et Luigi Grasso de se lâcher à fond avec son soprano.

Après une ballade elle reprend le morceau de Janis Joplin repris dans son album Crazy Blues : Move over, un mode d’emploi pour se débarrasser des personnes collantes.

Un brin provocatrice elle entame avec Nicotine une « ode à la clope ».

Arrive My part of town, un morceau du prochain album  où elle laisse la bride sur cou à son trio piano/basse/batterie. Puis au batteur Marijus Aleksa pour un gros chorus.

Sur Watch out elle finit d’embarquer le public.

Fin du concert sur Running où le public est debout et chante avec China.

On a retrouvé ce soir une China Moses en grande forme, « entertaineuse » née, généreuse et gouailleuse.

Autant dire que la vente de CD et la séance de dédicaces a été euphorique.

 

China Moses: voix, tchatche ; Luigi Grasso : direction musicale, sax soprano, claviers ; Marijus Aleksa : batterie ; Neil Charles: basse ; Trevor Walkers : piano

Ont collaboré à cette chronique :

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