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21/07/2018 – Concert des stagiaires du Crescent

Le stage fait partie de l’ADN du festival du Crescent et de la vie de ce club très actif.

Cette année, une cuvée et qualitative et quantitative avec cinquante-sept stagiaires dont le benjamin avait onze ans et l’aîné…

C’est bien connu, à Mâcon les heures sont aléatoires. 

 » Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours ! »*

Ainsi chaque matin, bizarrement les cours reprennent avec un léger décalage et les lunettes de soleil fleurissent progressivement dès le petit déjeuner. Il faut dire que stage se conjugue de jour comme de nuit avec des jams sessions au club qui se terminent à point d’heure. Et les profs ne sont pas les premiers couchés.

Cette équipe des professeurs est inchangée : Eric Prost et Baptiste Poulin au sax, Christophe Metra à la trompette, Romain Nassini au piano, Christian Brun à la guitare, Greg Théveniau à la basse/contrebasse et Stéphane Foucher à la batterie. Chacun dirige des ateliers instrumentaux et les groupes que l’on retrouve ce soir sur la scène de l’Esplanade.

L’équipe des bénévoles qui assure la logistique du stage a été complètement remaniée (après près de vingt ans de bons et loyaux services il faut laisser sa place)  mais cela n’a pas empêché que tout s’est bien déroulé.

16h15 les six groupes sont en balance sur la scène.
19h30 (et quelques poussières) le premier groupe se présente devant un public déjà fourni. Et chaque groupe va ainsi jouer les deux ou trois morceaux qu’ils auront préparé durant la semaine. Le « chef de classe  » désigné fait à chaque fois les présentations avec souvent des traits d’humour.

Et ceci nous emmène jusque vers 21h45 où tout ce beau monde se retrouve sur scène pour saluer le public.

Avec plusieurs années d’expérience du stage je dois dire que cette cuvée mérite l’appellation de millésime. Très bonne ambiance, chouette concert, belles jam sessions. A refaire évidemment.

 

* extrait du plus fameux poème de la gloire locale, Antoine Griezman Alphonse de Lamartine (1790 – 1869) : « Le lac »

Ont collaboré à cette chronique :

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