Le grand Lucky Peterson est ce soir à Crest, neuf ans après son premier passage (voir ici), pour commémorer son maître Jimmy Smith organiste de renom s’il en fut.

Il se présente ce soir avec une formation réduite : Kelyn Crapp à la guitare, José Caparros (que l’on n’attendais pas là!) à la trompette et Ahmad Compaoré à la batterie et lui  à l’orgue Hammond B3 assortie de sa cabine Leslie et à la voix.
On passe du blues très classique avec Mojo Working à du gospel pur sucre. Mr Peterson est à l’aise dans ces registres de la « Great Black American Music ». L’orgue est mesuré et la guitare toute sweet.

D’un coup on fait un saut spacio-temporel vers Stevie Wonder avec My cherie amour. On ne l’a pas vu venir mais ça coule de source. Jimmy Smith étant réputé pour être l’un des pères de la funky music.

Au milieu du set après un solo de Kelyn Crapp, Lucky Peterson revient seul en scène avec une guitare électrique, probablement le meilleur moment de sa prestation et l’on retrouve le bluesmann invétéré jouant du bottle neck et de la voix.

Arrive ensuite l’incontournable Tamara Tremell, madame Peterson, depuis plusieurs années elle est de tous les concerts de son mari. Bof, bof.

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