(26) DrômeCrest Jazz Vocal

04/08/2018 – La conférence de Nicolas Béniès à Crest

Pour entamer ce dernier jour de conférence Nicolas Béniès évoque un quartier désormais disparu de Détroit, Black Bottom, quartier de bar, interlope, là où « ça se passait ».
Black Bottom est également une composition de Jelly Roll Morton (Ferdinand Joseph Lamothe pour l’état civil). C’est également le nom d’une danse plus répandue à l’époque que le Charleston.
Revenons au jazz vocal avec une chanteuse qui a eu un succès relatif dans les années 60 et qui eu le prix Thelonius Monk en 1998 : Teri Thornton, avant de disparaître en 2000.

Lors du déclin de Kansas City, avec l’apparition de Charlie Parker, naît le hard bop avec une branche particulière à Détroit.
Le musicien emblématique en serait Pepper Adams héritier spirituel de Harry Kearney, inventeur du sax baryton. Nicolas évoque également Donald Byrd, aka Toussaint L’Ouverture. On écoute Hastings street band.
On fait un tour par le vibraphoniste Milt Jackson et le Modern Jazz Quartet.

Une autre légende de Detroit : Teri Pollard qui devient la pianiste du vibraphoniste Terry Gibs.

Dorothy Hashby, harpiste animait une émission de radio et a eu une influence certaine dans le développement du jazz à Détroit.

On ne peut pas parler de jazz à Détroit sans passer par la case Jones : Hank Jones, piano ; Thad Jones, trompette et bugle et Elvin Jones, batterie

Ont collaboré à cette chronique :

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