(26) DrômeParfum de Jazz

23/08/2018 – Duo Joäk à Parfum de Jazz

Second passage de Parfum de Jazz dans une maison de retraite cette année. Comme les autres années il s‘agit de la Pastourelle, gros établissement en plein cœur de Pierrelatte. L’avantage de revenir régulièrement dans les mêmes lieux est que l’on peut voir grossir les arbres, se développer leur ombre bienvenue aujourd’hui avec cette forte chaleur.
Aujourd’hui le groupe qui se produit devant le parterre d’aînés est le duo Joäk, une formation que nous suivons volontiers touchés par la grâce de leur prestation.
Le set débute avec un Summertime tout en sensibilité. Il en va de même avec ce Göttingen (de Barbara), admirable.
Une nouvelle composition a rejoint le répertoire du duo il s agit de La lettre R. Elle inspire Roxanne Perrin, la chanteuse et percussionniste du duo.
Suit des reprises de chansons françaises : Rimes de Nougaro, Ces petits riens de Serge Gainsbourg.
La contrebasse minimaliste de Jean-Pierre Almy est idéale pour accompagner la voix fragile et délicate de Roxanne.
Retour au répertoire international avec Autumn leaves/Les feuilles mortes commencée en Anglais puis achevée en Français histoire de contenter tout le monde. Bizarrement l’arrangement swinguait grave en Anglais.
Peu de succès pour faire participer le public sur un titre pourtant connu de tous Que reste-t il de nos amours ? Qui se termine en impro vocale.
Changement de genre avec une samba en Brésilien : Samba Em Preludio de Vinícius de Moraes. Les petites percussions utilisées par Roxanne donnent un joli relief à l’ensemble.
Anne Sila, drômoise est mentionnée lors de l’interprétation de sa version du poème de Victor Hugo Demain dès l’aube, j’ai toujours un petit pincement au cœur quand j’entends ce magnifique poème.

“On va vous faire un petit jazz” nous annonce Roxanne et ça sera Caravan de vous savez qui, avec une longue série de scats chantés.

Fin du concert sur une de leurs compositions Désert avec une entame mystérieuse et orientalisante à la contrebasse suivie de vocalises éthérées.

En guise de rappel, Roxanne, prend une guitare, c’est nouveau, et entonne en solo une chanson que lui chantait ses grands parents Domino de Lucienne Delyle, et qui rappelle des souvenirs à nombre de personnes dans l’assemblée.

Ont collaboré à cette chronique :

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