(38) IsèreJazz Club de Grenoble

20/09/2018 – LP Septet au Jazz Club de Grenoble

C’est la rentrée au Jazz Club De Grenoble tous les bénévoles sont au rendez-vous pour prendre les adhésions, préparer le bar, installer les chaises et la vidéo, monter la sono,  16h 30 les musiciens  de LP Septet arrivent et s’installent. 17h , Dougie notre sonorisateur est là, les premières notes de musique fusent, la balance se fait, 19h ouverture des portes, tout le monde à son poste pour recevoir le public, contrôle des cartes d’adhésion, paiement des tickets,  service au bar, tout fonctionne, la ruche a retrouvé son effervescence après un été bien chaud et qui dure encore.

Le  premier set commence. Tout de suite le tempo est donné avec Your Time, une composition de Lilian Palomas comme tous les morceaux qui vont suivre d’ailleurs. Un beau son bien funky, il y a des accents de Groover Washington  dans ce morceau.  Le guitariste Nicolas Musso se lance dans un beau solo, démonstration de son savoir faire, une jolie guitare avec une pointe de distorsion. Les rifs des cuivres et la rythmique solide soutiennent le soliste et l’entrainent irrésistiblement à donner plus d’énergie et de richesse à son jeu.

Avec Knock Down, Lilian Palomas fait la mélodie à la basse et enchaîne sur un beau solo slapé. Démonstration de virtuosité. Puis c’est au tour d’Olivier Peyrin au sax alto de prendre le lead, un phrasé riche et mélodique qui n’empêche  pas l’expression d’une belle énergie.

Les morceaux se succèdent, ça groove, ça pulse chacun des musiciens a l’occasion d’exprimer la richesse de son jeu.  Vincent Stephan au bugle qui mène les cuivres expose le thème de London Lost, un son à la Chet, bienvenu. C’est  lors du deuxième set dans Extraction que la trompette de Vincent Stephan s’exprime totalement, Dougie le sonorisateur pousse un peu la reverb, la trompette exploite parfaitement ce nouvel environnement, les phrases s’enchaînent, soutenue par une rythmique solide et les rifs des autres cuivres, la tension monte, les belles notes aigues emplissent l’espace, un plaisir.  Dans Namouna nous avons assisté à une belle bataille entre la guitare de Nicolas Musso et le sax ténor de Lionel Moreau Flachat, match nul, chacun des protagonistes ayant parfaitement démontré leur maitrise de l’instrument et la richesse de leur jeu, une belle idée.

Beau choix que ce septet pour commencer la saison. Je souhaite aussi féliciter le sonorisateur Dougie qui derrière la nouvelle console du Jazz Club a su créer un très beau son pour le septet en toute sérénité.

Ont collaboré à cette chronique :

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