Evènement ce soir à l’Astrée avec la nouvelle étoile du jazz. La jeune bassiste polonaise Kinga Glyk est accompagnée par son père Irek Glyk à la batterie et Tomasz Bura aux claviers et le frangin Patrick est à la console son, il ne manque que la maman qui d’habitude est à la vente des CD.

Le premier morceau du set nous plonge d’emblée dans les 70’s en pleine ambiance jazz fusion. Et l’on découvre la réalité du talent annoncé. Kinga Glyk du haut de ses vingt et un ans se positionne au firmament de la quatre cordes. Ça joue, ça slappe, ça groove et ça en redemande.

My hope est une ballade dédiée à Jesus Christ que Kinga nous avoue souhaiter ardemment rencontrer. Nous n’avons pas trop l’habitude de ce genre de confidence en concert.

Le troisième morceau est entamé par un gros solo de batterie bien musclé « à la heavy metal », le calme revenu Tomasz Bura reprend les commandes et nous offre de superbes passages tant au piano qu’au synthé. Ce claviériste est aussi une belle découverte de la soirée.

Forcément dans la soirée on entendra des allusions aux maîtres avec des citations de Tutu ou de Teen Town.

Le concert prend ensuite la direction de son récent et troisième album (déjà !) « Dream ». Avec la ballade Dream puis Walking Baby, dédié au neveu Theodor, chez les Glyk la famille c’est important.

Bien sûr au rappel nous aurons droit à LA reprise de Clapton qui a popularisé la bassiste au niveau mondial avec sa vidéo sur YouTube de Tears in Heaven qui a été vue plus de un million deux cent cinquante mille fois! Kinga la joue seule, assise au milieu de la scène .

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