Décidément Vienne est propice aux intempéries cette année. Après l’orage du 1er juillet, après l’accalmie provoquée par l’anticyclone Højde, les éléments se sont déchaînés avec le passage de la tornade africaine SuperGombo.

Il s’agit d’une bande de potes lyonnais (ou presque) emmenée par le bassiste Etienne Kermarc. Romain Nassini est aux claviers dont un vénérable et rare Farfiza, Guillaume Pluton à la trompette, Jérôme Bartolome au sax, Francis Larue à la guitare, David Doris aux percussions et Wendlavim Zabsonre à la batterie. Un septet qui pousse fort, fort.

Pendant près d’une heure ils ont enchaîné des titres qui fleuraient bon les fêtes au Sénégal, au Burkina Faso. Wendlavim s’est auto-proclamé « ambianceur en chef » et le fait très bien, haranguant le public pour le faire sortir de sa timidité naturelle. Et cela fonctionne. Le gros son attire une foule bien dense sur la zone de Cybèle où l’on a du mal à circuler.  Au final tout le monde se retrouve debout à danser. La fête !

Une mention particulière pour le percussionniste David Doris qui a brillé de bout en bout .

Ont collaboré à cette chronique :

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