Après le Malawi, place au Cameroun sur la scène de Cybèle. Valérie Ekoumè nous invite dans son univers, elle nous conte ses histoires, dans sa langue. C’est chaud, c’est rythmé comme on sait le faire là-bas. Surtout sous les baguettes de Guy Nwogang, une star au Cameroun et bien au-delà. ChouchouBass fait le show sur sa quatre cordes, aidé par son comparse à six cordes, Christopher Peyrafort.

Le public écoute sagement pendant plus de vingt minutes et puis le concert bascule, Valérie le fait chanter, le fait danser (et pourtant il y avait encore une crise du logement à Cybèle). Ça bat la mesure, ça lève les bras … que du bonheur partagé.

Vers la fin du set Valérie invite une jeune femme rencontré en Angola pour jouer un morceau à l’alto, il s’agit de Lorène Carron qui se trouve être aussi bénévole au festival depuis de nombreuses années. Tout mène à Vienne.

Dernier morceau en mode festif avec du public qui vient danser sur scène.

La soirée africaine a commencé ici,  bien avant celle du Théâtre Antique.

Valérie Ekoumè: voix, clavier, percussions ; Christopher Peyrafort: guitare ; ChouchouBass: basse ; Guy Nwogang: batterie ; Lorène Carron: alto

Ont collaboré à cette chronique :

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