(26) Drôme

25/01/2020 – Swunky Long Legs de retour à Montélimar

Lorsqu’un club Kiwanis organise une soirée, on se doute que la « main tendue » sera de mise, au profit d’une association, ou de qui que ce soit d’autre du moment que c’est pour une bonne cause..
Le Kiwanis-Club de Montélimar organisait l’une de ces soirées, samedi 25 janvier, dans la dorénavant « mythique » Salle Saint-Martin, qui a vu défiler déjà, surtout grâce à l’association « Jazz dans la Ville », nombre de formations de qualité.
Et justement, côté « acteurs musicaux de cette soirée », il fallait des gens « à la hauteur ». A la hauteur du cœur, s’entend, car dans le jeu, le groupe invité avait placé la barre haute, et on le savait. Car en ce 25 janvier, la Salle Saint-Martin accueillait , non pas des « tôliers » – le mot serait trop fort – mais en tout cas des « déjà accueillis », puisque s’est produit le Swunky Long Legs

Troisième presta montilienne pour Emily Przeniczka et son ensemble, et c’était une bonne chose pour la cité drômoise, car ces quatre-là sont toujours accueillis avec un grand bonheur. Autour d’Emily, fidèles et toujours aussi à leur fait, Arthur Anelli et Symon Savignoni ont fait chanter leurs guitares, bercées par les sonorités cristallines du piano de Michel Crosio. Le jeu toujours sans failles des trois complices ouvre une voie royale au timbre de voix (avec un « x » cette fois) d’Emily. La fougue, l’entrain, un capital sympathie énorme… tout est bien présent avec cette interprète qui n’a pas sa pareille pour mettre son auditoire dans sa poche. Dire ça n’est pas usurpé. Et ce n’est pas donné à tout le monde non plus, mais, concernant le Swunky Long Legs, l’ensemble est tellement homogène – dans le jeu comme dans les rapports humains – qu’on ne se lasse pas de les écouter, encore et encore…
Le Kiwanis-Club pouvait être tranquille. Le Swunky Long Legs a « fait le job ». Les garçons, aux guitares, étaient au top de leur forme, et il faut se laisser entraîner dans leur jeu pour en prendre la pleine mesure, car ils sont si discrets autrement… Oups, j’allais oublier Michel ! Non, on ne peut pas… Impossible d’oublier Michel Crosio et son piano, qu’il a déjà promené sur tant de scènes. De son duo qu’il forme, avec Emily, par ailleurs, on ne retiendra (pour cette soirée) qu’une complicité démultipliée, de celle qui apporte le liant suffisant pour que toute une soirée se passe « crème ». Arthur et Symon, ce n’est qu’une bonne dose de perfection en plus…
Une très belle soirée. Pour le cœur, autant que pour les oreilles…

 

[NdlR : les photos ont été faites lors des balances pour ne pas gêner la réception]

Ont collaboré à cette chronique :

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