(38) IsèreGrenoble-Alpes-Métropole Jazz Festival

03/10/2020 – Slame Ton Jazz par Art-Pop à L’espace Navarre de Champ-sur-Drac pour le Grenoble Alpes Métropole Jazz Festival

Pour ce début du Grenoble Alpes Métropole Jazz Festival, Salvatore Origlio remercie vivement, ceux qui sont venus dans les conditions sanitaires actuelles, ceux qui ont organisé les spectacles et ceux qui les accueillent ! Ses contacts et sa connaissance du milieu culturel lui font craindre de très grosses difficultés pour au moins la moitié des artistes.

Alors, Venez ! Toutes les dispositions ont été prises !

En cette première partie de soirée, l’atelier slam de l’école de musique associative Art Pop de Jarrie s’exprime : quatre musiciens et six slameurs pour « Slame Ton Jazz ».

Sergio Zamparo introduit le premier texte à la flûte, vivante, gaie, accompagné de Mourad Baïtiche aux percussions. Ce soir, c’est métissage et partage… 

Suivra, Moi, …, éloge de la modestie dit par Bernard sur un ton sarcastique et drôle qui ravit. Chacun, artiste ou spectateur, y retrouve un morceau de sa vie.

Michel Teyssier et Pascal Billot aux guitares basses introduisent de façon très rythmée un autre thème d’actualité. Nos Racines. Jardiner, c’est militer.

Le public, éparpillé dans la salle écoute attentivement. Les textes sont bien travaillés, l’élocution des artistes est parfaite. On n’en perd pas une miette !

Sur une musique lente et plaintive, ils évoquent les migrants. Puis, quelques notes de basse pour lancer les percussions et Partir, chercher la vérité, Est-ce vraiment meilleur, ailleurs ?.

Un slam dit et joué par un jeune acteur, blond, décontracté (ou désabusé ?) fait vivre ces moments de soirées que l’on a tous un jour vécus : Salut ! Tu fais quoi dans la vie ?. C’est tendre, gouailleur, ciselé, et tellement vrai ! Mon préféré de la soirée !

Suivront d’autres thèmes qui retracent notre envie d’ailleurs pour finir sur un air jazzy on n’ira pas

C’était notre vie, interprétée par un collectif d’artistes, tellement doué. MERCI et bon vent !

Ont collaboré à cette chronique :

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