(69) RhôneHot Club

14/01/2022 – Léo Jeannet « Panoramic Project » au Hot Club de Lyon

Que la scène du hot club semble petite quand onze musiciens, essentiellement des soufflants, prennent place, bien rangés sur trois rangs, comme des sardines. Les coulisses doivent être bien vigilantes aux rails imposés. Le plus à l’aise dans l’histoire est le batteur Pierre Demange.

Ce Panoramic Project est déjà ancien (2015) mais c’est la première fois qu’il s’exporte en région lyonnaise, terre où le leader Léo Jeannet à fait ses premières armes musicales.

Après le jingle d’introduction du band nous entendrons Forêt, histoire de nous mettre dans l’ambiance réaliste et onirique du projet.

Puis une suite en trois mouvements “What’s your name again ?” qui traite de l’identité mais ça il aura fallu les explications de Léo Jeannet pour le savoir

On passe ensuite à une autre suite Moon gardens Suite, une histoire un peu folle de jardins sur la lune découverts après l’odyssée spatiale très enjouée. Quelques beaux chorus pimentent la chose (sax ténor (Rémi Scribe) ; batterie ; contrebasse, Thomas Julienne nous offre un solo bien riche …)

Le set s’achève histoire de laisser chacun se remettre de ses émotions avec un passage au bar (attention il faut consommer assis !)

 

Au second set le band accueille la pianiste Sandrine Marchetti que nous n’avions pas vu depuis trop longtemps à Lyon.

Mais avant qu’elle ne prenne place au clavier nous entendrons Miniature puis Synchronicity un morceau qui ambitionne de départager les trompettes et les cuivres. Désolé… match nul !

 

Donc Sandrine Marchetti rejoint l’orchestre et se lance dans une de ses compositions Eileen, le Panoramic Project est bien calé et les arrangements de Guillaume Guedin (le sax baryton) sont aux petits oignons. Une première pièce d’orfèvrerie.

 

Suit Inside heroes qui se situe plus dans un esprit “mainstream” d’un big band qui étincelle. Avec à la clé quelques chorus bien pêchus (sax alto, trompette).

 

Avec One Zero Zero One on passe à de la musique “binaire” … quoique …

 

Et le concert se finit en forme de “burn out” (sic) avec Sometimes boys need help, et dans la salle nous avons entendons quelques assentiments féminins à l’énoncé du titre.

Léo Jeannet: trompette, bugle, compositions ; Valentin Pellet: trompette, bugle ; Nicolas Benedetti, Olivier Miqueu: trombones ; Etienne Juan Gesta, Xavier Trombini: saxophones alto, soprano ; Rémi Scribe: saxophone ténor ; Guillaume Guedin: sax baryton, flûte ; Miguel Castro: guitare ; Thomas Julienne: contrebasse ; Pierre Demange: batterie ; Sandrine Marchetti: piano

Ont collaboré à cette chronique :

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