(38) IsèreJazz Club de Grenoble

10/06/2021 – Big Band Solis’Airs au Jazz Club de Grenoble

Nous ne trouvons pas beaucoup de formations en grand ensemble qui mêle les musiciens amateurs et les musiciens professionnels.

Ce 10 juin, le « Jazz pop and soul project » nous a présenté un répertoire qui, pour sembler assez éclectique, explore toutes les musiques issues des spirituals et du blues, comme Ray Charles a pu les inventer (voir le film « Ray ») en créant et développant une musique qui traverse et nourrit la soul musique, le rock comme la ballade suave.

Un des grands avantages et mérite des choix de Fabrice Bon, est, dans cette formation de faire appel au talent de chacun.

Ses arrangements permettent ainsi de faire entendre des versions renouvelées de thèmes célèbres des Beatles come Can’t buy le love, ou de Georges Harrisson- Isn’t it a pity. Ou encore de la Palomita Bianca d’Anselmo Aieta . Bous entendrons ce soir bien d’autres thèmes comme le Think d’Aretha Franklin, ou l’Oblivion d’Astor piazzola.

Vingt-et-un musiciens ont partagé la scène :

à la Guitare : Philippe Cazaly

à la basse : Jean Pierre Comparato

à la batterie : Philippe Hascoët

au piano : Pascal Andreis

aux trompettes/bugles: Sébastien Pasternak ; Pierre Fort ; Laurent Lopez ; Luc Balme

aux trombones : Yves Curtoud ; Sébastien Eyraud ; Olivier Lesaint 

aux saxophones alto et soprano et à la clarinette : Christian Roy ; Richard Brenier

aux saxophones ténor et soprano et à la flûte : Michel Patruno ; Sylvie Pham

au saxophone baryton : Bill Glass

deux invités à la voix :Yan & Nadège Masnada et au bandonéon : Philippe Grorod

Et bien sûr, Fabrice à la direction d’orchestre.

 

La saison a été très « allégée » par les mesures sanitaires (A noter : pas un cas de Covid au Jazz club) mais cependant l’équipe en charge de la programmation a trouvé les moyens de dédommager les musiciens qui n’ont pas pu être programmés et qui le seront en priorité l’année qui vient.

Cette soirée de clôture de la saison 2020-2021 été une soirée réconfortante pour beaucoup. Après plus d’une année de frustrations les vingt-et-un musiciens du coin qui ont pu se produire alors ont trouvé du plaisir à jouer devant un public heureux de retrouver des amis sur la scène.

 

Ont collaboré à cette chronique :

X