Direction cuba pour cette avant dernier concert de la soirée. En effet, un peu de chaleur, ça ne nous ferait pas de mal ! (en témoignent les nombreux duvets et autres couvertures recouvrant les gradins)

Tout de paillettes vêtus, ces troublions du funk revisitent les clichés : pantalons pattes d’eph’, fourrures, coupes afros… C’est peut-être en cela que certains s’aventurent à donner Funkadelic comme référence. 

Bien que le style reste difficile à décrire – entre funk et afro-cubain, un tantinet d’afrobeat et un soupçon de disco – le slogan du concert pourrait être « faut que ça groove! » et Cimafunk s’y entend.
Et en cela, difficile de ne pas remarquer l’incroyable section cuivre emmenée par un duo de choc entièrement féminin. A la fois cuivres, chœurs et danseuses,  Ilarivis Garcia Despaigne (trombone et chœurs) et Katerin Ferrer Llerena (sax) entrainent le public dans la danse avec entrain et bonne humeur communicative. 

De quoi maintenir éveiller les plus vaillants spectateurs encore présents dans l’enceinte du théâtre. 

Ont collaboré à cette chronique :

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