C’est l’histoire d’un mec en short de bain qui connait un mec qui porte un mulet*… Et paf, ça a fait le PianoBoomBoom (et peut-être aussi des chocapics, mais ça, l’histoire ne nous le dit pas!) 

Bref, tel une pieuvre aux huit tentacules, Mezerg pianote sur ses claviers, joue du thérémine, « kick » et « boom » des pieds, le tout en secouant la tête frénétiquement. Avec les basses poussées à bloc et une rythmique entêtante digne d’un technival, le théâtre antique se réveille en sursaut. 

A peine le premier morceaux terminé, son acolyte le violoniste Emilio Castiello, tout droit sorti des années 80, le rejoint sur scène pour y inviter un public encore bien alerte pour l’heure si matinale. 
C’est donc entouré par la foule que les deux énergumènes continuent leur set, mêlant influences gipsys, hi-hat techno et nappes planantes au synthé. 

Pas bien sûre que ça soit du jazz mais à cette heure-ci, qui s’en soucie ?   

 

 

*https://fr.wikipedia.org/wiki/Nuque_longue
The Greatest Mullets of All Time

Ont collaboré à cette chronique :

X