(26) DrômeParfum de Jazz

10/08/2021 – Cinquantenaire du jazz à Buis-les-Baronnies à Parfum de Jazz

C’est un beau roman
C’est une bien belle histoire que nous souhaitons vous raconter, une histoire d’amitié et de musique, vieille de 50 ans mais qui aujourd’hui n’a pas pris une ride, ou si peu… Une histoire romanesque à souhait…

Ainsi commence l’édito de Bab’s (alias Bernard Chambre) qui retrace l’histoire de ces potes élèves-instituteurs de l’Ecole Normale de Valence qui se sont regroupés autour d’Alain Brunet et de Jean-Jacques Taïb pour, entre autres, amener le jazz dans les Baronnies.

Ce mardi 10 août est l’occasion de célébrer (avec un retard d’un an pour les raisons que vous  savez) cet été 1970 où la jeune bande d’étudiants insouciants, à l’invitation de la FOL (Fédération des Œuvres Laïques) de la Drôme, est venu jouer au cloître des Dominicains de Buis-les-Baronnies une musique qui n’y avait encore jamais été  donnée : du jazz.

Les concerts se sont ensuite déroulés dans les communes environnantes, demandeuses. Et cela s’est reproduit en 1971.

Après, chacun a commencé à construire sa vie et sa carrière.

Et puis, l’amitié aidant, l’histoire s’est reconstruite dans les années 90 où toute une bande s’est retrouvée pour planter les graines de Parfum de jazz.

Toute cette histoire se retrouve dans le livret que vous pouvez télécharger ci-dessous.

Le livret des 50 ans du Jazz à Buis-les-Baronnies (PDF 5 Mo)

Ce mardi à Buis-les-Baronnies on célébrait ce cinquantenaire. Cela a commencé dans les jardins de l’hôtel de ville par un discours d’Alain Brunet qui retraçait cette histoire d’amitié et de passion. L’occasion aussi de rendre hommage aux amis trop tôt disparus. Quelques protagonistes de l’époque ont pris la parole.
Ensuite, direction la carriole pour un band embarqué et une déambulation en musique dans les vieilles rues de la ville. Un arrêt a été marqué devant chacune des photos en noir et blanc collées un peu partout dans la ville. Jean-Jacques Taïb à la clarinette, Alain Brunet à la trompette et Bob Faresse à la batterie étaient les représentants des fondateurs de cette histoire. Déambulation chaotique avec des passages très étroits. Toute la troupe et les accompagnateurs s’est enfin arrêtée au couvent des Ursulines pour le vernissage de l’exposition « 50 ans de jazz à Buis-les-Baronnies ». Exposition fort réussie.

Ont collaboré à cette chronique :

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