(26) DrômeParfum de Jazz

11/08/2021 – Lise Bouvier Quartet à Saint-Auban-sur-Ouvèze pour Parfum de Jazz

Ce premier concert donné à Saint-Auban-sur-l’Ouveze dans le cadre de « Jazz au village » est présenté comme un hommage à Jean David, célèbre troubadour mystique, adopté par la commune où il y a restauré une grosse bâtisse. Alain Brunet et Jean Chastel l’ont célébré à leur manière.

Avant même la première note ce concert était un succès car plus de cent cinquante personnes sont venues y assister (les organisateurs en espéraient cent).

  • Michel Martel: batterie
  • André Larcher: basse
  • Rémy Bioules : piano
  • Lise bouvier: voix, flûte

 

Après avoir présenté ses musiciens la chanteuse Lise Bouvier présente ses musiciens et démarre son set avec un énergique What is this thing called love. Rémy Bioules prend un chorus de piano.

Lise nous place ensuite une des compositions Accent grave où il est question de mettre le points sur les « i ».

Et poursuit sur un standard en mode ballade My foolish heart.

On alterne avec une composition en anglais Cilaos qui swingue bien.

Avec God bless the child, Lise Bouvier nous montre l’étendue de son talent de vocaliste à l’aise sur plusieurs octaves et sur des scats variés.

Laisse passer les notes est la composition suivante, dans un style qui n’est pas sans nous rappeler Elisabeth Caumont.

How insensitive est repris en brésilien, la flûte fait de nouveau son apparition et André Larcher propose son premier chorus de basse.

Noa’s the time est une composition de Rémy Bioules en hommage à sa fille Noa et donc un clin d’œil au standard qui se prononce presque pareil (Now’s the time). Lise se lance dans une série de scats et réussit à faire participer le public.

Gladys est la deuxième composition de Rémy … pour sa seconde fille. Là, ça se calme.

La chanson suivante est dédiée « pour les musclées », une surprenante reprise de Eye of the tiger ! Réharmonisée, réarrangée. Plutôt surprenante dans ce set.

Arrive ensuite une version très personnelle de Susannah, jouée avec lenteur et retenue. Toute en subtilité.

Une composition en espagnol, la Samba for Carmen.

Et l’on finit sur La Javanaise. Entamé en duo piano-voix, le morceau se poursuit à quatre en mode samba. Ici Lise a choisit un arrangement pour la voix qui sort de l’ordinaire ce qui fait que je public n’a pas pu l’aider sauf sur le dernier mot.

 

Un concert très réussi où la chanteuse et le pianiste ont donné le meilleur d’eux-mêmes ce qui a été pleinement perçu par le public debout pour les saluer à la fin.

Ont collaboré à cette chronique :

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