(38) IsèreGrenoble-Alpes-Métropole Jazz Festival

03/10/2021 – Amélie-Les-Crayons chante avec Les Doigts de l’Homme au Grenoble Alpes Jazz Festival

La Vence Scène à Saint-Egrève accueille Amélie-Les-Crayons avec Les Doigts de L’Homme pour revisiter ses chansons crées lors de ses seize ans de carrière. Olivier Kikteff en est le maître d’œuvre.

Amélie, (c)rayonnante en rouge et noir, entonne Marchons extrait de l’album « La Porte Plume ». Le texte est clair, le rythme marqué par ses partenaires musiciens. Tout de suite son humanisme éclate : « Quand t’arrêteras d’exister, Pour que les autres te voient, Tu pourras tout remballer, Ta tête et ta voix, Tu n’auras plus qu’à marcher,
Tes pieds à ton pas … »

La suite est plus légère. On assiste au mariage des deux artistes. Ils parlent en même temps, jovialement. Comme c’est cocasse et savoureux !

Quand les (c)rayons lumineux s’élancent vers le ciel, Amélie projette ses bras vers le haut pour les accompagner. Nous sommes au pays des merveilles !

Légère, elle danse et chante « J’aime pêcher avec quelques remords » ou « Mieux vaut être seule que mal accompagnée ». son humour est infini.

Pour une chanson d’amour, Olivier la rejoint à l’avant de la scène. La guitare chante avec elle, chaude, heureuse.

D’abord seule à la guitare, elle parle de la fin du monde. « Tous d’accord, pour une fois, solidaires … » Les musiciens l’entourent et le public tape des mains, intensément. C’est La Manifestation !

Elle poursuit avec malice avec La Dernière Fille du Monde, extrait de La porte Plume : « Et si Mona Lisa était un homme, Sous son sourire narquois, Derrière sa trogne, Le plus grand pied de nez de tous les temps, On entend Léonard du fond de sa tombe, qui se poile qui se marre avec…, La toute dernière des filles du monde, La toute dernière des filles du monde… »

Humour, humour, toujours et encore avec Elisabeth devant sa garde-robe, extrait de Méli-Mélo. Elle virevolte, complètement loufoque, pour notre plus grand plaisir.

Pour un premier rappel, l’orchestre des Doigts de l’Homme nous emmène joyeusement dans la magie du bal. Avec la guitare manouche qui rugit, le chant, la danse papillonnent, tourbillonnent et pirouettent.

Pour le dernier rappel, une chanson de mariage . « Y’a quelque chose de la vie dans tes yeux qui rient … « 

C’est la fête, la tendresse, l’humanité proclamée.

Amélie-Les-Crayons : voix ; Yannick Alcocer : guitare, charango ; Nazim Aliouche : percussions ; Tanguy Blum : contrebasse et basse électrique ; Benoît Convert : guitare ; Olivier Kikteff : guitare, oud, banjo et voix.

Ont collaboré à cette chronique :

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