Un dimanche gris, pluvieux et moche. Il faut se changer les idées.

Le remède : direction Le Sirius, la péniche des quais du Rhône qui reste ouverte alors que toutes ses consœurs sont en berne.

Ce soir il y a bal au Sirius. Traduction, plusieurs associations de danse swing s’y retrouvent pour danser avec la musique en live de l’orchestre Djoukil Swingtet.

Dehors il fait froid et il pleut. Tout le contraire à l’intérieur. Les filles sont souvent habillées et maquillées « vintage », les garçons sont sur leur « 31 » et surtout à chaque première note d’un morceau la piste se remplit de couples qui se font et se défont. Tatiana, en maîtresse de cérémonie a indiqué les codes, et ça suit. La péniche est exiguë mais qu’importe chaque couple se débrouille pour trouver son petit territoire. Et surtout il y a du sourire de partout et de la chaleur.

L’orchestre s’y entend pour faire danser son parterre. Les plus grands standards sont sortis des tiroirs : Moon glowDuke’s placePutting on the ritz ; Take the A train … Et cela fonctionne à merveille. Yves le capitaine de la croisière est ravi de voir ces générations qui évoluent sur son parquet.

Encore une fois nous constatons la vigueur de ces soirées dédiées au Lindy-Hop et aux danses sœurs.

 

Les musiciens : Paco Médina: direction, voix, guitare ; Pierre Desassis: sax ; Cléobule Perrot: trompette ; Maxime Prébet: clarinette, sax ; Pierre-Antoine Chaffangeon: clavier ; Cyril Billot: contrebasse ; Francis Decroix: batterie

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