Il s’agit d’une rencontre entre Stracho et le danseur et assistant-chorégraphe incontournable de la compagnie Käfig, Kader Belmoktar.
Début du spectacle : les deux danseurs se provoquent sur une musique de Stracho à la guitare. Puis il entre en scène et, tel un marionnettiste, « éteint » les danseurs avec des sons de beatbox.
Il s’efface pour passer à la basse.
Sortie de Mathilde. Mathis installe un tapis glissant pour effectuer des figures impossibles sur un sol normal.
Nouveau changement : Stracho joue de sa chère mandole. Une corde est utilisée pour départager l’espace ; les danseurs l’utilisent pour s’attirer ou se repousser, et pour déplacer Stracho.
Ensuite, il y a un « affrontement » et la mandole est dérobée par Mathilde ; Mathis se charge de la basse pour la restituer à Stracho.
Les corps sont sans arrêt en mouvement, avec une diversité de gestes et des postures assez incroyables, sans compter quelques superbes figures de danse hip-hop, Compagnie Käfig oblige.
Ce spectacle est une fusion naturelle entre deux esthétiques qui se rencontrent assez peu : le jazz et la danse contemporaine (option hip-hop).
Les artistes :
- Stracho Temelkovski : multi-instrumentiste
- Kader Belmoktar : chorégraphie
- Mathis Kaddaoui : danse
- Mathilde Devoghel : danse
