25/08/2026 – Peter Cincotti à l’Imperial Festival

C’est dans la grande salle de l’Europe, bondée, que va se dérouler le huitième et dernier concert de jazz de la onzième édition de l’Impérial Annecy Festival.

Lors de la présentation du concert, Kristin Marion et Philippe Martel se sont félicités de pouvoir présenter Peter Cincotti, le célèbre pianiste-chanteur, à l’Impérial Palace.

Après avoir fait des études de piano, à douze ans il devient professionnel et commence à jouer dans des clubs à New York. Fort de son succès à l’international, depuis plus de vingt ans, il va nous proposer un parfait mélange de jazz, de pop et de blues.

Pour ce concert, il sera accompagné de Matt Brando à la basse et au Moog, Tony Glausi à la trompette et au synthétiseur, et Davy Honet à la batterie.

Comme premier morceau, Peter Cincotti va interpréter Roll Alone. Il chante et s’accompagne au piano ; l’accompagnement est soigné, le trompettiste Tony Glausi fait un contrechant. Dès le premier morceau, Peter Cincotti est applaudi avec ferveur par le public présent.

Le deuxième morceau, St Louis Blues : une jolie phrase de basse qui se répète, le chant est accompagné par la trompette. Peter Cincotti y démontre ses qualités d’improvisateur de blues, tout comme Tony Glausi à la trompette, qui enchaîne.

Puis c’est l’immense titre latin Sway, chanté par tous les grands crooners comme Michael Bublé. Peter Cincotti se décale dans le chant sans que la mélodie en ait à souffrir : belle maîtrise, un joli solo au piano qui s’inscrit parfaitement sur ce thème.

Puis c’est Killer On The Keys, un rock and roll dans le plus pur style, qui a enchanté le public qui tape dans les mains ; Vibe, un morceau qui tend vers la pop ; Keep You As You Are, une belle ballade qu’il chante seul en s’accompagnant au piano, un beau moment musical rempli d’émotions ; Ghost Of My Father, qu’il interprétera aussi seul au piano, une chanson qu’il a écrite en pensant à son père, décédé lorsqu’il avait treize ans : une introduction au piano, puis vient la mélodie chargée d’émotions ; Poker Face, on retourne à la pop, très belle orchestration, un gros son lourd et entraînant, le public tape dans les mains ; Was It Love, un morceau funky, où Davy Honet, à la batterie, fera un très beau solo, suivi par Tony Glausi à la trompette. Peter Cincotti au piano et Tony Glausi à la trompette interprètent La Vie en rose en dernier morceau ; Good Bye Philadelphia, un morceau pop, avec une belle partie de basse interprétée par Matt Brando.

En rappel, Witch Brew, où Peter Cincotti interprète une fugue au piano à la façon de Jean-Sébastien Bach : un peu curieux, mais très agréable pour nos oreilles ; New York State Of Mind en deuxième rappel, un morceau pop où il improvise brillamment. Mais le public en veut plus, et en troisième rappel, un morceau qu’il chante seul au piano, Country Life, longuement acclamé par le public, enchanté par ce très beau concert.

Auteurs/autrices