Du grand jazz, de la classe et de la finesse sur la magnifique scène du château de Mécoras, devant un public attentif, plongé dans une écoute presque méditative.
Mais qui sont-ils ? Des météorites venues de loin, accueillies pour quasiment la première fois en France* grâce à BatÔjazz, véritable défricheur de talents : Ariane Racicot et son trio.
Avant même les premières notes, ce qui frappe, c’est leur humanité et leur sincérité. Ils viennent du Québec, pas si loin finalement : nos plus proches cousins.
Sur scène, c’est un véritable déluge de notes, nourri de musiques actuelles, de rock, de soul et de jazz-fusion, avec des fulgurances qui peuvent évoquer Hiromi.
Déjà sacrée révélation sur les radios canadiennes, Ariane Racicot l’est aussi devenue pour le public de Chautagne et des environs.
Accompagnée de ses deux complices, Antoine Rochefort à la basse et Guillaume Picard à la batterie, elle nous entraîne, à l’image de son album « Envolée », dans un univers sonore d’une grande richesse.
Une chose est sûre : la vieille France et ses vieux murs se sont réjouis de cette vitalité canadienne, si proche de nous.
* : [NdlR : la toute première fois, c’était l’avant-veille à Parfum de Jazz (voir ici), mais bien grâce à BatÔjazz, qui avait conseillé cette pianiste au festival drômois. + Merci à Matthieu Scheidecker pour le prêt de ses photos]
